Alternance, révoltes dans le monde arabe et crise libyenne : quelles leçons pour la paix au Tchad ?

La crise libyenne qui a débuté en février 2011 a immédiatement inquiété le public tchadien en raison des fortes relations entre les deux pays, son histoire conflictuelle commune et les risques que ce conflit faisait peser sur le Tchad. En effet, le Président tchadien Deby et le Guide libyen Kadhafi entretenait des relations personnelles très fortes et l’influence du Guide sur les affaires tchadiennes avaient toujours été très importantes. A ce stade de l’histoire, le Guide était un soutien très précieux pour son homologue tchadien. Deby envoya des renforts militaires aider le régime libyen et le frère du président, Haoussa (ambassadeur du Tchad en Lybie) organisa le recrutement massif de mercenaires tchadien.

Au vue de ces évènements, et au vue du risque sur la sécurité et la stabilité du Tchad, le CSAPR a organisé une conférence mi-avril 2011 : « Alternance, révoltes dans le monde arabe et crise libyenne : quelles leçons pour la paix au Tchad ? ». Au regard des récentes révoltes populaires, les échanges ont porté sur la représentativité des élus dans un contexte d’alternance limité au Tchad et sur l’impact de la crise libyenne au Tchad.

Cette conférence-débat a vu la participation des grandes personnalités telles que : M. Moussa Dago, secrétaire général du Ministère des Relations Extérieures, M. Roland Marchal, politologue et professeur à Science po Paris, M. Gilbert Maoundonodji, juriste et politologue, M. le député Gali Gatta Ngoté et M. Djékournangua Lazare, Directeur de FM-Liberté.

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Auteur de l’article : Acentek01